Le labo explore les Bois-Blancs

Du 27 au 29 février, l’équipe du labo médias a investi le quartier des Bois-Blancs, pour y réaliser plusieurs reportages radio. Élections municipales, rencontre avec les habitants des péniches, histoire du quartier, événements sportifs : ils ont exploré le quartier sous plusieurs de ses facettes.

Ces trois jours ont abouti à l’enregistrement d’une émission de radio à l’Espace Pignon. Merci au comité d’animation des Bois-Blancs pour son accueil !

Réécoutez l’émission ci-dessous :

L’émission culturelle du labo médias

Découvrez la première émission culturelle du labo médias ! On y parle cinéma, théâtre, littérature… Sans oublier les live des Lillois Elie Pichard, Mascaraa et Attempt, et l’interview de l’humoriste Thomas Deseur.
Merci à nos invités pour leur présence !

« Quand je serai petit – Terminus Sébastopol »

Le 21 décembre dernier, le Grand Bleu a investi le Théâtre Sébastopol pour le final du concert-spectacle « Quand je serai petit – Terminus Sébastopol ». Sur scène: les artistes Tony Melvil et Usmar, l’Orchestre d’harmonie de Lille-Fives et 120 enfants choristes venus de tous les Hauts-de-France !

Les reporters du labo médias étaient les envoyés spéciaux de cet événement, en coulisses et dans le public !

Le reportage de Susie et Nessim
Le reportage de Jomana, Elora et Laury

Roulez jeunesse ! : « Mais ça, on ne le dit pas… »

C’est en reprenant les textes de Luc Tartar que la metteuse en scène Aude Denis de la compagnie Par Dessus Bord a créé son spectacle « Roulez jeunesse ! ». Un spectacle sur l’adolescence qui aborde tout les sujets, en profondeur et sans tabous.

C’est dans un décor mobile en constante évolution que les artistes abordent les aventures, les réussites comme les échecs ainsi que les questionnements auxquels font face les ados. On y parle entre autres de l’évolution du corps dans tous ses états, des différents sentiments, et des nouvelles étapes de la vie.

On ressent une certaine fraîcheur sur scène, avec des textes remplis d’émotions et d’horizons nouveaux. De plus les comédiens arrivent a créer une proximité avec le public, ce qui nous permet de s’identifier facilement aux personnages.

Un spectacle à voir en famille ou entre amis pour enfin parler de ce que l’on ne dit pas !

Jomana.B

Photo: Simon Gosselin

La dispute (Mohamed El Khatib) – l’avis de Catalina (en anglais)

Le metteur en scène Mohamed El Khatib, dans les murs du Grand bleu.

What revolves inside tiny minds? Unfortunately, Swann (8) couldn’t be present to perform the play tonight. She apologizes about her absence through a video fragment projected on a LEGO wall. She fears the show will lose in quality without her. But why is she in this position? She hands us the answer before we could even start guessing. Her parents weren’t able to find a compromise about her doing theatre so she can only perform when she’s staying at her mother’s house. 

Divorce is quite a heavy theme to make a performance about. Especially when the targeted audience is young people. How do you even start? Mohamed El Khatib decided the best way to put this whole show together was to bring young children into play. The eight-year-old comedians became somewhat the victim of their parent’s separation. That sounds pretty drastic but the director succeeded in finding a balance between the positive and negative aspects of the different situations they went through. 

The children gathered different questions about their parent’s separation. After placing a lectern on stage, they began their discours. Taking turns and throwing these different questions in our face. Ranging from “Have you ever told your children you’d do anything for them?” to “Did you think I wouldn’t notice the signs of love and tenderness you two once showed, faded away?” and “Did you think you’d hurt me less by pretending everything was fine?” Sounds confronting don’t you think? 

El Khatib made sure the audience was able to reflect upon those questions by adding an extreme personal storytelling segment. The kids sat at a table made out of LEGO to create a very childlike atmosphere, easing the harsh nature of the subject. They proceeded to exchange their personal stories about their parent’s separation and how it affected them in many ways. Framing it by adding visual elements like drawings and pictures. 

Separation and divorce are really hard on parents so I wonder how strenuous it was for these kids to perform the play. Especially knowing they actually went through these rough patches. On one hand, the working process and the past traumas being brought up, might have been harmful for the kids. One the other hand, being able to talk about their emotions out loud may have helped them to heal, creating a safe space for them to feel understood. Whether it was one or the other, Mohamed El Khatib engaged the audience and potentially raised awareness on how to handle separation, focusing on the children’s well-being. An overall amazing work of art!

Maria Catalina Rodriguez Prieto

Our daily performance – l’avis de Noémi

ITALIANO

« Our Daily Performance » consiste nella trasposizione in testo teatrale di molteplici ‘tutorial’, un fenomeno virale del web : persone da tutto il mondo rendono pubblici i loro ‘life hacks’, letteralmente strategie di sopravvivenza per rendere più semplici azioni quotidiane riducendone i tempi. Nello spettacolo si passa dunque in rassegna un catalogo di tutorial senza mai fermarsi, collegando l’ultima azione, movimento o parola al tutorial successivo. La performance viene inoltre arricchita dalla spiccata ilarità degli attori che, tramite espressioni marcate del viso e l’uso simpatico della parola, fa carpire al pubblico l’origine autoironica dei tutorial più disparati. Sfortunatamente, lo spettacolo era in francese e parti del testo vennero tradotte in fiammingo, proiettandone la traduzione sull’ampio muro scuro dietro il palco. Uno dei creatori della performance, Giuseppe Chico, ci raggiunse dopo lo spettacolo poiché, essendo lui italiano, era curioso di sapere cosa fossimo riusciti a comprendere. Nel complesso, la performance era ben strutturata e molto divertente : il passaggio da un tutorial all’altro era ben pensato e gli attori più che adatti ad interpretare colui o colei che avrebbe trasmesso la propria strategia di sopravvivenza. Come anche Chico ci disse, la parola era pressoché fondamentale nella performance, infatti attendiamo con ansia la traduzione inglese che si preoccupo’ subito di farci recapitare, ma nonostante la differenza della lingua e le incoprensioni causate da essa, la bravura degli attori e il notevole processo di creazione della performance non passarono certo inosservati. 

ENGLISH

« Our Daily Performance » is a script of multiple ‘tutorials’, a viral phenomenon of the internet : people from all around the world make public their ‘life hacks’ or survival strategies to make daily actions easier and faster.  In the show, a catalogue of tutorials is therefore reinterpreted without stopping from one to another, by linking the last action, movement or word to the next one. 

The performance is also enriched by the strong hilarity of the actors who, through facial expression and the funny use of words, make the audience understand the self-ironical origin of the most various amount of tutorial on the web. Unfortunately, the show was in French and only translated in Dutch (and not in English) by projecting the whole translation upon the big wall behind the stage. One of the two creators, Giuseppe Chico, joined us after the show because, since he is Italian, he was curious about what we could understand. 

All in all, the performance was well structured and very funny : the passage between one tutorial and the other was well thought and the actors were well suited to interpret the YouTubers who teach their survival strategies in online tutorials. Despite the language difference and the misunderstandings caused by this, the skills of the actors and the remarkable process of the making of the performance are not unnoticed. 

Noémi

Our daily performance – L’interview de Barbara Matijevic

Tous vos spectacles parlent d’Internet, pourquoi ce sujet là en particulier ? 

Avec Internet, on rentre dans la vie des autres, donc comment la vie des autres rentre dans la nôtre ? Tout ça nous semblait être un terrain fertile pour l’exploiter dans le théâtre, car nous nous sommes dit que si le théâtre n’avait rien à dire par rapport à tout cela ce serait grave. Qu’est ce que serait un théâtre post- internet ? Qu’est-ce que serait faire du théâtre à l’aide d’internet ? On a commencé à incorporer peu à peu des choses qui nous touchaient particulièrement, à chaque fois dans un angle différent. Nous voulions essayer de voir comment les éléments de théâtre, comme la présence, le corps, la narration, sont transformés par le digital, par Internet. 

La première pièce que nous avons faite était une sorte d’autobiographie racontée à travers Wikipédia, ici il n’y avait pas d’image, pas de technologie, c’était vraiment par le texte qu’on racontait, par une série de faits, une vie immergée dans un océan d’informations autour d’une époque. Pour le second spectacle, on est passés par les enregistrements sonores, grâce à toutes les banques sonores qu’on peut trouver sur internet. Enfin, le troisième spectacle était le début de l’exploration de YouTube. On a choisit à partir de cette richesse de vidéos, de se concentrer sur les tutoriels mais seulement ceux qui avaient un rapport au corps. A partir de là, on s’est dit qu’on n’utiliserait aucune vidéo ou écran mais plutôt qu’on allait réincorporer, ré-matérialiser quelque chose qui était parti comme matériel corporel et qui fut transformé en digital. Quand ça redevient un corps et que ce n’est plus vu par une personne devant son écran dans sa chambre, mais vu d’une manière collective, qu’est ce qu’il se passe ?

C’est donc pour recréer du collectif que vous avez décidé de ne pas créer ce spectacle directement sur un tutoriel YouTube finalement et de le mettre sur une scène ? 

Oui voilà, il ne s’agit pas seulement de regarder mais de se regarder regarder. En espérant que dans ce gap que l’on va créer, dans ce recul, il y aura une réflexion commune qui va être engendrée et qui va nous permettre de ne pas juste être immergés et bombardés tout le temps mais également d’avoir une prise de distance.  

Qu’est-ce que vous avez tapé dans la barre de recherche YouTube pour atterrir sur ces vidéos tutoriel sur le corps ? 

On est devenus assez experts dans le mot-clé à taper car grâce à nos autres spectacles on avait déjà une bibliothèque assez vigoureusement classée et répertoriée par thème, par type de présence, d’adresse, de narration, on avait un peu une sorte de musée de YouTube. Il y a beaucoup de choses trouvées par surprise, par accident, quoique cela devient de plus en plus difficile avec le nouveau algorithme de YouTube car il y’ a beaucoup de vidéos sponsorisées. C’est assez troublant, c’est un terrain d’exploration.

Vous avez donc vu YouTube évoluer depuis que vous travaillez dessus ? 

Oui car à l’heure d’aujourd’hui faire les pièces que l’on a fait serait beaucoup plus difficile avec le logiciel d’algorithmes actuel. Pour notre part, la plupart des choses que l’on a puisés sont vraiment des choses vus par 30/40 personnes. Pour en arriver jusque là il faut passer par pleins de choses virales etc. Ce n’est plus vraiment un terrain facile, il y a des murs, des barrières, des obstacles et c’est dommage. 

Qu’est ce que vous pensez que les tutos disent de nous, de notre société, qu’est-ce qu’ils racontent de nos rapport aux autres ? 

Ce qui nous a intéressé, étant des gens du théâtre, c’est le fait de maintenant pouvoir se diffuser dans sa chambre car c’est ce qui est normalement réservé à la télévision. Aujourd’hui n’importe qui peut développer son opinion sur chaque sujet, il y a une sorte de démocratisation, on peut à la fois dire aplatissement. Mais comment on trouve du relief dans tous ça? Si n’importe qui peut dire n’importe quoi ? Pourtant, il y a des gens qui sont juste super intéressants et qui ont des avis, des parcours et des expériences intéressantes, ils peuvent donc s’exprimer là-dessus et ils trouveront toujours leur public. Il y’ a un metteur en scène, Peter Brook, qui a dit « Pour qu’il y ai du théâtre, il faut un acteur et un spectateur » et c’est ça la base d’une condition d’acte théâtrale. 

Les tutos seraient donc comme du théâtre ? 

C’est un peu ça. Tu es un acteur devant un public, potentiellement il s’agit de millions mais ça peut  aussi être 1 personne. Vous ne partagez pas le même espace et le même temps, il y a une sorte de délai mais pour nous il y a un acte de représentation quand même, parce que penser qu’il suffit juste de mettre la caméra devant soi pour avoir le point de vu parfait dans sa chambre ce n’est pas réel… On pense souvent que les gens montrent leur intimité mais non ce n’est plus eux, c’est bien là un acte de représentation, il y a une mise en scène, un choix de parole, un choix de cadre, d’angle… Pour nous ce sont des petites performances, des petits actes de représentation. 

Est-ce que avant de créer ce spectacle vous regardiez beaucoup de tuto ou pas du tout ? Est-ce que ça a changé après ?

C’est vrai que quand on a fait la recherche pour le spectacle, c’était autre chose que lorsque moi, personnellement, je  regarde des tutos sur YouTube. Mais encore aujourd’hui je suis vraiment étonnée d’à quel point les gens ne connaissent pas la richesse de cette plateforme, c’est souvent considéré comme des choses banales, comme le maquillage, les jeux vidéos etc, mais il y a aussi des millions de vidéos qui parlent d’autre chose. Pour notre spectacle, nous nous sommes entretenus avec des jeunes consommateurs de YouTube, et nous avons remarqué que ceux qui regardaient autre chose que les tutos banals, avaient au départ une passion dans la vie comme le dessin, la musique, l’archerie, ou autre chose. Ainsi, ils vont chercher ce qui les intéresse vraiment et de là tout un monde s’ouvre à eux. Nous pensons donc qu’il faut toujours avoir un point de départ dans la vie quotidienne, un stimuli ou quelque chose qui va nous intéresser pour pouvoir utiliser YouTube comme un outil, sinon l’algorithme va lancer les tendances actuelles. 

Et pouvez-vous nous décrire le dernier tuto que vous avez regardé ?

Je me souviens que, pour un autre spectacle, nous cherchions à créer une chanson de rap à partir des noms des vidéos sur YouTube comme par exemple « cinq astuces pour avoir les cheveux plus souples » ou encore « deux astuces pour sauver votre coupe ». Une fois que nous avions le texte, je me suis intéressée à la structure d’un rap, et il y a des gens qui expliquent ça dans des tutos : c’est quoi un couplet, un refrain, combien de fois il se répète pour aller vers le pont, les caractéristiques du pont etc, et c’est vraiment très bien expliqué. 

Est-ce que derrière le tuto il n’y a pas aussi cette idée de recherche de soi, d’un certain narcissisme ? 

Moi ce qui m’étonne c’est qu’avec YouTube, beaucoup pensent que le fait de se filmer est quelque chose de narcissique, que les gens cherchent des likes, des abonnés, pour devenir une star. Mais la plupart des personnes ne cherchent pas ça, ne se disent pas « je veux être une star, gagner des millions », ils ont vraiment autre chose à faire dans leur vie selon moi. De la même façon que ceux qui chantent chez eux ne se disent pas « je veux devenir le nouveau Justin Bieber ». Je pense qu’il y a d’abord, fondamentalement, une envie de partager, de s’exprimer. Les gens se demandent ce qu’ils savent faire, par exemple : « ah on m’a dit que ma tarte au citron elle était super, pourquoi je ne ferais pas un tuto sur ça ? ». Au final, le partage est quelque chose de tellement basique et humain, qui existait bien avant YouTube et bien avant Internet. 

Donc, il y a quand même un lien avec l’identité, vouloir prouver, montrer quelque chose ?

Pour certains c’est vraiment une passion d’avoir sa chaîne, de l’entretenir, de la mettre en relation avec les autres. Je vois souvent des choses très touchantes sur YouTube, il y a beaucoup de personnes qui parlent de leur maladie, des choses difficiles qu’ils sont en train de vivre, parce qu’ils ont changé de ville, de métier, qu’ils sont victimes de racisme etc. Ce sont des gens qui ont juste envie de dire ce qu’il se passe, ce qu’il en pense, de recevoir des commentaires des autres. Autour de moi,  je n’oserai pas poser certaines questions alors que sur YouTube il y a toujours quelqu’un pour répondre. Je pense que ce n’est pas une envie de popularité mais plutôt le besoin de sortir de la solitude, de s’informer. 

Est-ce que vous avez déjà fait des tutos sur YouTube, ou vous aimeriez en faire ?

Non, on ne l’a jamais fait mais on s’est dit qu’il fallait qu’un jour on fasse quelque chose parce qu’on s’est beaucoup nourrit de YouTube mais on n’y a jamais rien donné. À part peut-être le fait d’en parler tout le temps autour de nous, d’essayer de changer le point de vue des autres sur cette plateforme. Par ce qu’il ne faut pas oublier que derrière YouTube, il y a des gens !

Et sur quoi porteraient vos tutos ?

On s’est demandé à un moment qu’est-ce que ça donnerait de poster les tutos de ce spectacle sur YouTube. On aimerait savoir comment les gens réagiraient, est ce qu’ils verraient la différence avec les originaux ? 

Merci beaucoup !

Merci à vous !

Laury Lestrehan

Violette Merlin

Juliette Bélanger

Our daily performance – Giuseppe Chico and Barbara Matijevic

“With Our daily performance we approach the tutorial as a new type of ritual”, this is what Giuseppe Chico and Barbara Matijevic (the two directors) told us about the show. 

Before describing the show I want to define what a ritual is: 

A ritual is a prescribed order for performing a ceremony, especially one characteristic of a particular religion or Church. The rituals that we saw in the show were, the rituals for controlling one’s heart beats; rituals for boosting group cohesion; rituals for producing mental states and survival rituals. 

The performance is a poetical approach of the tutorials that tries to show to the society the performative part that we can find in every tutorial. 

In Our Daily Performance, five performers demonstrate to the audience with various body techniques, including dance, the creation of  the inexhaustible stock of Youtube. More specifically of the How-to videos like How to act? How to react physically during a rape situation? How to play handball? Or how to move if u are injured?.

Watching this show if you don’t understand the language it could be not a good idea because the language plays a major role, as Giuseppe Chico told us, everything from the movement an the sound was built around the language that he defines as the main movement.

I didn’t really understand the show, because I don’t speak French or Dutch so I can’t write about how the script was written, and this is because I want to focus on the visual part of the show. 

Visually the show was very contemporary and fresh, the lights the sounds and the a skills of the actors were astonishingly interesting.

Just from the visuals you can’t really understand the whole show but you can catch from the movements and from the intention that the actors put in the movements that it is an ironical show, which deals with many topics, maybe at the end it treats to many topics. 

The interesting thing of Our Daily Performance is the way that tutorials are treated, which is a very fresh way that you can’t find easily in theatre.

I think the show is risky, because you might like it and at the same time you might hate it, because it is something new, different from other classical shows that we can easily find. 

The beautiful aspect of this show is that in its difficulty it is simple and opened to anybody.

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Italian version :

« Con Our daily performance ci avviciniamo al tutorial come un nuovo tipo di rito », questo è ciò che Giuseppe Chico e Barbara Matijevic ci hanno raccontato dello spettacolo.

Prima di descrivere lo spettacolo voglio definire cos’è un rito:

Il rito è un complesso di norme che regolano le cerimonie di un culto o una conformità con una prassi abituale.

 I rituali che abbiamo visto nello spettacolo erano, i rituali per controllare i battiti del cuore; rituali per rafforzare la coesione di gruppo; rituali per produrre stati mentali e rituali di sopravvivenza.

La performance è un approccio poetico dei tutorial che cerca di mostrare alla società la parte performativa che possiamo trovare in ogni tutorial.

In Our Daily Performance, cinque artisti dimostrano al pubblico con varie tecniche corporee, tra cui la danza, la creazione dell’inesauribile stock di Youtube. Più specificamente dei video  della categoria “How to act”.

Infatti in questo spettacolo troviamo le risposte a domande come: Come reagire fisicamente durante una situazione di stupro? Come si gioca a pallamano? O come muoverti se sei ferito?

Guardare questo spettacolo se non capisci la lingua potrebbe non essere una buona idea perché come ci ha detto Giuseppe Chico, la lingua ha un ruolo importante, perché  tutto, dal movimento al  suono è stato costruito attorno alla lingua che Giuseppe Chico definisce come la prima forma di movimento.

Non ho ben capito lo spettacolo, perché non parlo il francese, quindi non posso esprimere un parere riguardo al testo e per questo mi voglio concentrare sulla parte visiva dello spettacolo.

Visivamente lo spettacolo era molto fresco, le luci, i suoni e le abilità degli attori erano sorprendentemente interessanti.

L’aspetto che più mi è piaciuto di questo spettacolo è che potrebbe essere adattato in qualsiasi tipo di ambiente, ma probabilmente mi sarebbe piaciuto di più se fosse stato meno legato ad un testo è più focalizzato sul movimento. 

Mi piacerebbe guardarlo di nuovo in inglese perché vorrei davvero apprezzarlo e capirlo al 100%.

Nonostante ciò, lo consiglio a tutti perché nella sua difficoltà risulta molto semplice e fresco.

Eduard Camomilla

Mohamed El Khatib donne la parole aux enfants

Le metteur en scène est venu au théâtre Le Grand bleu pour présenter sa nouvelle création, La dispute. Une pièce sur le divorce, écrite à hauteur d’enfants : sur scène, ses acteurs n’ont guère plus de neuf ans! L’une de nos teeNEXTeuses, Elora Veyron-Churlet, l’a interrogé sur ce projet.

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